Malgven's profileAventures et mésaventure...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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January 29 Synthetic happiness (sic)Putain mais non je suis pas accrochée à mes stats... ben si un peu quand même. Bon heureusement il y a un peu des gens qui passent quand même, même si j'ai un peu l'impression d'écrire que pour moi. Pas grave, ça occupe. J'ai trouvé chais plus où (ah si dans un comm chez Samantdi) un lien vers une vidéo en anglais qui nous explique comment qu'on fabrique du bonheur, même si on n'a pas vraiment de raison d'être heureux (mais bon y a des gens qui savent mieux faire que d'autres, ça on avait compris). Et aussi que notre libre-arbitre "our freedom of choice", s'il est le friend du "natural happiness" est not le friend du "synthetic happiness" (qui n'a rien à voir avec les paradis artificiels, comme nous l'allons montrer tout-à-l'heure). Ouf. Même que j'ai presque tout compris chuis trop fière de moi. Bon ok j'ai un peu revu la vidéo cinq fois mais quand même. Vu que comme ça c'est un peu abscons je vais développer un peu, et même décrire une des expériences de l'équipe du monsieur (Dan Gilbert). Mais d'abord le synthetic happiness (qui est pourtant 100% made in human brain), c'est ce qu'on fabrique pour être heureux quand on n'a pas ce qu'on veut, ou quand on a ce qu'on ne veut pas. Et ouais. (Alors que le natural happi-ness tout le monde avait compris c'est quand on a ce qu'on veut.) Par exemple des gens qui ont été très riches, qui perdent tout, et qui sont beaucoup plus heureux après qu'avant. Ou le batteur des Beatles qui s'est fait virer et qui s'en trouve très bien. Donc, première expérience : Dan Gilbert (ou un des potes de sa team) demande à des gens de ranger six objets de celui qu'ils aiment le plus à celui qu'ils aiment le moins. Et puis il leur dit qu'il leur donne le numéro trois ou le numéro quatre, comme ils veulent (en fait c'était des images leurs objets, y avait pas trop d'enjeu quand même). Bon en général ils choisissent l'image numéro trois, sauf si comme moi des fois ils hésitent vachement, mais ça c'est l'objet de l'expérience suivante que je m'en vais vous décrire aussi, patience. Et si ça ne vous passionne pas hein vous pouvez zapper c'est comme à la télé même pas je le verrai. Revenons à nos moutons (nos vaches on n'a pas de moutons) : un petit peu de temps après (15 minutes ou 15 jours apparemment ça donne le même résultat), Dan demande aux gens de reclasser les six images. Les mêmes. Et ben l'image que les gens possèdent a monté en grade : si on reprend la blague du monsieur, en fait celle que j'ai elle est 'achement mieux que ce que je pensais, les autres à côté c'est peanuts. Non en vrai il dit pas peanuts mais le sens général y est. Et après il nous démontre que c'est pas de la méthode Coué ou de l'autopersuasion, c'est du real happiness, même si c'est du synthetic. Et pour le montrer il a répété l'expérience avec des gens qui souffrent d'amnésie antérograde (qui n'ont pas de mémoire ré-cente). Et là quand on leur demande de reclasser les objets, ils font pareil que les autres gens : ils upgradent leur image alors qu'ils ne se rappellent pas quelle image ils ont. Conclusion : ils ont réellement modifié leur relation affective à l'image, pour de vrai ils la préfèrent. CQFD, trop fort le Dan. Expérience suivante, ou pourquoi notre liberté de choix est l'ennemi du bonheur synthétique : des étudiants suivent des cours de photo, et de développement (c'est encore de l'argentique ?) ; ils choisissent les deux meilleures et les développent en grand format super bien. Mais ils ne peuvent en garder qu'une, l'autre c'est l'école qui la garde pour valider la formation. Et soit leur choix est définitif (lot 1) soit ils ont quatre jours pour échanger leur image (lot 2). Et bien les étudiants du lot 1 sont beaucoup plus satisfaits que ceux du lot 2, que ce soit 3 jours ou 6 jours plus tard. Leur photo, elle est top. Alors que les étudiants du lot 2, et ben ils savent pas si et ils se de-mandent, et ils réfléchissent. Et ils sont pas trop satisfaits. Alors même qu'ils ont définitivement choisi. Voilà. Je retrouve bien là dedans mon propre mode de fonctionnement, depuis que j'ai décidé que pour être heureuse, quand après moult tergiversations j'ai fini par choisir une tartelette amandine à la boulangerie , il ne faut pas que je me dise "finalement j'aurais peut-être dû prendre une barquette aux marrons". Toute une philosophie. D'accord, j'ai quand même mis trois jours à choisir mon nouveau téléphone, mais depuis que je l'ai je me dis ouah il est trop beau et je regarde même plus les autres je m'en fous le mien il est trop bien. Bon en fait dans le détail c'est pas tout à fait ça, apparemment ça marche vraiment bien quand on n'a pas la possibilité de faire machine arrière, et surtout quand on n'a pas le choix. Evidemment le monsieur explique tout ça bien mieux que moi, et puis il en dit plus que moi aussi, mais ce billet est déjà assez long comme ça, isn't it ? Mais je vais le publier quand même parce que ces trucs sur le bonheur et la capacité qu'on a à s'adapter à nos conditions de vie, ça m'intéresse. Et puis pour ceux qui sont pas plus doués que moi en anglais je vous aurais évité un petit tortillage de neurones, d'autant qu'avec tout le temps que j'ai passé à écrire ça, je vais pas tout foutre à la poubelle. Allez, pour la route je vous remets le lien. Aaah... mon lit...J'ai longtemps considéré que le sommeil était du temps perdu (et d'ailleurs toujours un peu) sans pouvoir m'en passer, et même pire que ça : non seulement j'ai besoin de beaucoup de sommeil, mais en plus j'adore dormir. Et oui. Hormis quelques exceptions où l'excitation me réveille comme un enfant, où l'anxiété m'agite et me tient éveillée, j'ai une capacité à dormir assez exceptionnelle. Non que je puisse dormir très tard le matin comme mon p'tit frère où autres noctambules, mais dormir dix heures par nuit, pas de problème. Des soucis, des peines, des chagrins ? Qu'à cela ne tienne ma couette est un refuge quasi inexpugnable. (Je me souviens pourtant de quelque soirée d'insomnie chagrine comblée de Harry Potter, je lui serai toujours reconnaissante pour cette nuit-là.) Et dire que je regretterai ces temps bénis quand viendra l'âge et ses vicissitudes, ses réveils nocturnes suivies de vaines tentatives de réendormissement... J'espère que viendra avant le temps des nuits entrecoupées de pleurs d'enfants, enfin pas trop si possible, quand même. January 28 Vie virtuelleDepuis qu'on m'a dit que les blogs et les relations virtuelles étaient souvent un palliatif à la solitude je me dis que dans mon cas c'est sans doute vrai. Enfin en partie : disons que sans internet j'aurais des journées un peu vides quand même dans cette belle région perdue avec R si peu présent. On ne peut pas dire qu'auparavant c'était mieux, juste je travaillais tout le temps je n'avais pas le temps de m'ennuyer. Mais il n'y a pas que de mauvais côtés à cette nouvelle façon de partager ma vie. Je viens par exemple de pulvériser mon bananier d'eau savonneuse grâce aux conseils éclairés de vétote, et puis accessoirement d'étendre ma lessive, en me disant que question petit geste écolo il y a mieux que la lessive biodégradable actuellement dans ma salle de bains : les noix ou balles de lavage, dont j'avais déjà entendu parler et dont les commentatrices de Madame patate semblent adeptes. Une piqûre de rappel (c'est comme pour les vaccins) ne fait pas de mal puisque j'avais quasiment oublié leur existence et ne m'étais pas encore décidée à franchir le pas. Bon. Il faut dire que maintenant je sais où les trouver, grâce à ma vie virtuelle justement. C'est comme le shampoing solide et les produits de beauté bio (ouh les vilains parabens que je viens encore de découvrir dans une crème) : dès que j'ai fini mon shampoing en cours et que j'ai un peu des sous j'y cours j'y vole ! January 27 Question de styleJe pensais sincèrement poster ce matin depuis la clinique, parce que pour l'instant le dimanche matin c'est un peu mort. Heureusement que j'avais un petit chat très gentil pour m'occuper : un vieux chat insuffisant rénal, auquel j'ai reposé un cath hier soir vers 23h30, toute seule, que des fois ça remonte le moral quand ça marche vu que je lui avais déjà fait un léger hématome dans l'après-midi sur cette même veine. Et ben non (non je n'ai pas posté depuis la clinique, oui je sais c'est difficile à suivre, ça promet pour la suite) . Ce matin le web n'était pas si désert alors j'ai lu, à la place. Pis j'ai vu au moins deux clients, et j'ai pris des photos des poissons avec mon nouveau téléphone, c'était la fête. interlude (c'est plus joli qu'intermède) - Ah... un petit massage des pieds... ça me ferait bien plaisir là maintenant - Je viens de lire une interview de Lou Doillon où elle dit qu'elle aime les hommes au naturel, sans raffinement ni sous-vêtements. Chuis bien d'accord, avec quelques réserves toutefois quant aux sous-vêtements, disons que sans rien du tout c'est bien, ou alors avec que ça. Et j'en ai un à la maison, que ça tombe bien (d'homme idoine). Je le préfère même comme ça que quand il se fait beau. Ah oui. Et puis même si ce blog est bien jeune encore, j'envisage sérieusement de déménager. Pour pouvoir tout faire comme je veux pour la déco. (Non mais oui, en vrai aussi j'aimerais bien déménager, si on trouvait quelque chose pas trop loin, genre). Même que je sais que c'est Dotclear que je voudrais qu'il (ou elle) "propulse" mon nouveau blog. Mouais. Il faudrait que je me décide, quoi. Juste maintenant que y a un peu des gens qui venaient me voir... (Enfin un peu hein, je rentre encore dans mes chaussures merci.) Je mets toujours autant de parenthèses, moi, et toujours autant de points de suspension. Et pourtant je me soigne, enfin j'essaie. Je sais c'est pas très concluant. La plupart des gens font un effort, ils choisissent un sujet et discourent de façon plus ou moins inspirée autour de ce fil directeur, avec parfois quelques digressions mais dans l'ensemble ça se tient. Ben en ce moment, ce n'est pas mon cas... désolée hein, on fera mieux la prochaine fois ! January 26 De Liverpool à Berlin, par procuration Cette semaine j'ai lu "La fin des paysages", de Luc Lang, et sur les conseils de ma maman bien sûr. Je crois que quelques mots de la quatrième de couverture le résument assez bien : "monologue fiévreux et alcoolique". La forme de ce texte, sans véritables phrases et dont la ponctuation est basée sur les points de suspension, nous invite dans la tête du narrateur et nous entraîne dans sa spirale, sa lente immersion dans l'univers d'un autre. Impressionnant. On arpente ainsi les quais plus ou moins désaffectés de Liverpool et ses pubs bondés, et on y prend la pluie, souvent , et toujours glacée (et on se réchauffe au raki, à la vodka et à l'aquavit, à la limite à la Guiness, voire tout en même temps). Atmosphère atmosphère...
Et puis en me promenant par ci par là (sur le net toujours), j'ai repensé à "La vie des autres" - mais quel est donc le nom du réalisateur mince alors ah : Florian Henckel von Donner-smarck, à vos souhaits et merci G**gle)... oui donc : j'ai beaucoup aimé ce film, qui presque redonnerait foi en la nature humaine. Rien que ça. D'aucuns l'ont trouvé anticommuniste, disons qu'antitotalitaire serait peut-être plus juste. Et ce qu'il décrit a bien existé. (Jolie critique là, mais c'est mieux de voir le film avant sinon ça gâche le suspense.) La fin de ce film fait prendre un grand bol d'espoir, et de temps en temps ça fait du bien.
Sur ces bonnes paroles je vous laisse et vais rejoindre mon lit temporaire du samedi soir, à demain ! January 25 Petites pensées sans queue ni têteUn de mes deux bananiers a chopé des petits parasites blancs, j'ai essayé de le mettre au soleil et au frais - oui comme technique c'est sans doute pas terrible mais j'hésite avant d'employer quelque chose de plus radical - arrgh d'ailleurs il faut que je le rentre sinon là il va geler... N'empêche qu'elles vont toutes se planquer, les bestioles. Bon après elles ressortent, alors j'ai essayé une deuxième séance aujourd'hui. On peut toujours rêver ! Le bananier, lui, était en pleine forme jusqu'à présent, c'est peut-être mon traitement qui va le faire crever, pas ses parasites. Rhah là là. Petite série d'ennuis domestiques, suite. Alors que je m'étais quand même décidée à repasser ma housse de couette (ouais ben c'est long quand même), je me suis brûlée avec le fer. Et ben c'est comme d'inviter mes peut-être-futurs-beaux-parents à manger, je sais pas si je le referai de sitôt. L'autre jour il y a eu discussion chez Ashley sur la difficulté d'être une femme dans un milieu scientifique, ou plutôt de la différence de traitement qui existe entre les hommes et les femmes. Et j'ai dit que j'étais d'accord tout ça tout ça, que moi aussi à mes débuts enthousiastes j'ai râlé avec flamme contre le machisme de certains confrères ou clients, et... qui c'est qui fait la bouffe, les courses et la lessive à la maison ? Bah j'exagère toujours, la lessive c'est pas que moi, et le reste non plus. Et pis y paraît que je travaille à mi-temps, même si ce n'est pas voulu. Et puis R. a tellement peu de temps pour lui-pour nous-pour moi je préfère qu'il le passe à autre chose qu'à tout ça. Donc : C'EST UN CHOIX. Voilà. Il vaut mieux le dire comme ça, après tout. Y a des joursMercredi au boulot j'ai fini ma journée avec une petite chatte de moins d'un an sans doute atteinte de la PIF (maladie incurable et contagieuse, et y a un autre chat dans la maison). Gentille comme tout la minette. Pff... January 20 Et le dimanche matin... Debout ! Il faut ouvrir la clinique, et pourtant c'est bien calme. Une minette hospitalisée pour me tenir compagnie et m'occuper (et un vieux minou, habitant permanent de la clinique, toujours aussi timide sauf lorsqu'il s'agit de jambon). Deux coups de fil pour me rassurer sur l'état de deux chiens cardiaques vus hier, et retour au calme. Hèmèsseine est désert, le web au ralenti mais il fait beau. Je passerai à la boulangerie tout à l'heure, et peut-être aussi à la boutique italienne à côté (des pâtes, des pâtes) : qui a dit que j'étais la seule à travailler le dimanche matin ?
Après ces quelques lignes relatant ma vie trépidante (comment ça vous vous êtes déjà rendormis ?) vous serez heureux d'apprendre que la BD commandée le 8 décembre est enfin arrivée hier, après avoir envoyé au moins quarante-douze mails de réclamation, et malgré toute la bonne volonté des expéditeurs. Oui, malgré eux : d'accord j'avais commandé deux exemplaires du même album, ç'a dû paraître pour le moins extravagant. Donc ils ne m'en avaient envoyé qu'un. Mais encaissé deux, parce que deux c'est mieux. Et puis, tentant de réparer leur erreur, ils m'ont envoyé la commande d'un autre monsieur que promis je ne le connais pas hein, alors je me dis que ça doit être une joyeuse ambiance là-bas quand ils font les paquets : "ah ben çui-là à qui va-t-on donc l'envoyer ?" Et le plus drôle : comme je vais leur renvoyer le paquet du monsieur, ils vont me faire un avoir pour me rembourser les frais de port. J'ai donc gagné le droit de rejouer, suite au prochain épisode.
Ouh, mais il est bientôt l'heure de fermer ! Alors c'est parti, opération fermage de volets en express, hein, la boulangerie m'attend.
January 18 Le mystère du papyrusEt oui j'avais fait une petite bouture de papyrus il y a longtemps déjà, lors des jours heureux où le mien (de papyrus) était florissant... Et puis on l'avait rempotée, la petite bouture, et puis mon papa l'arrosait gentiment et le petit papyrus grandissait sur l'établi paternel. Jusqu'au jour où... il a disparu. Avec le pot et la terre et tout et tout. Alors à moins que je sois atteinte d'une amnésie partielle concernant le destin de ce petit herbacé (oui ce pourrait être un début d'explication)... et ben il est où ?? Surtout que depuis j'ai déjà tenté sans succès deux autres boutures. Il faut dire que petit chat a un peu aidé à la mise à mort des tits papyrus. Parce que les chats sont dingues des papyrus. Ils adorent ça. Le mien (mon papyrus pas mon chat) maintenant il est à presque deux mètres du sol pour tenter de le soustraire aux dents féroces du chat qui en plus aime bien les petites pousses tendres. Il y a bien une chatte aussi chez mes parents mais même si elle aussi peut-être adoore le papyrus je ne pense pas qu'elle ait emmené le pot pour le planquer. Ou alors elle est très très forte. Je devrais l'espionner pour voir. Sauf que ce serait peine perdue elle est trop rapide, c'est pas le même modèle que petit chat (qui est aussi une chatte et qui doit dormir 18 heures sur 24 et contempler pensivement la vie les six heures restantes). A part ça mon dos va un peu mieux, après une visite chez l'ostéopathe que ça fait quand même bizarre quand il te fait craquer les cervicales. January 17 Bouh j'ai mal...Oui je viens me plaindre un peu, maintenant qu'en fait ça va mieux : il m'est possible de maintenir la position assise en pensant à autre chose qu'à mon dos. Bon en fait hier dans n'importe quelle position il m'était impossible de penser à autre chose. Je comprends un peu mieux les gens qui ont vraiment mal au dos. Et ceux qui ont mal à la tête par la même occasion. Heureusement qu'il en faut beaucoup pour m'empêcher de dormir, au moins quand je dors je n'ai pas mal. Ma première pensée ce matin : ah si, j'ai toujours mal, même couchée sur le dos. Et sur le côté aussi. Et en plus j'ai essayé de bouger, aïe. Pfouh... En fait hein c'est pas si terrible, surtout quand ça va mieux (!) M'enfin je suis bien contente d'aller chez l'ostéopathe demain. Depuis le temps que ça traîne, j'aurais pu m'en occuper avant. Et donc, au moment de prendre rendez-vous, quand le gentil monsieur m'a demandé si c'était urgent je n'ai pas osé répondre oui... et là je pense à Dragon d'eau, j'ai fait exactement pareil que toi : attendre d'avoir trop mal pour réagir. Sauf qu'en fait c'est après le coup de téléphone que le maal s'est propagé. January 13 ah ben voilà Je râle qu'y a plus de neige et tout et tout, et il en tombe 30 cm dans la nuit. Juste la veille de quand je travaille. Loin, le boulot. M'enfin pas grave, un p'tit coup de chasse-neige maison et ni vu ni connu c'est parti, d'autant que sur la route quand même il est passé le vrai chasse-neige. (Et pourquoi c'est ce jour-là qu'on n'a pas rentré la voiture que moi je croyais qu'elle était à l'abri mais oui à l'abri de 30 cm de neige ç'pas mal.) Non parce que je veux bien rouler sur la neige mais même la voiture de R elle est pas encore équipée en mode nage sur/subnei-geuse. Je serais presque tentée de dire que des trucs comme ça ça n'arrive que quand j'ai de la route à faire et qu'en plus c'est mieux quand j'arrive à l'heure (il y a deux ans déjà, 50 cm dans la nuit et 120 bornes à faire avant 8 h 30 tout ça pour rester une nuit de plus chez chéri-chéri oui je sais c'est beau l'amour - et c'est même pas cette fois-là que je me suis plantée dans un tas de neige mais ceci est une autre histoire), mais d'une part chuis même arrivée en avance et d'autre part en fait si je ravale ma mauvaise foi ça arrive aussi quand je peux rester dans mon lit jusques à des heures inavouables. Mais si. (Combien de fois vous avez dû relire cette satanée phrase pour la comprendre ?)
Bref, je déblatère mais en fait je suis super contente qu'il ait neigé. Ski cet après-midi ? (Oui parce là tout de suite ça se voit pas mais je suis au boulot et ici pas de neige, ben non). On verra bien.
A part ces nouvelles passionnantes, je suis sauvée de l'ennui : je peux traîner sur le net. Et je cohabite avec un vieux chat de quatorze ans si timide qu'il change de pièce dès qu'il me voit. Comme il n'y a que deux pièces dans notre environnement commun, ce chassé-croisé est assez rigolo. Parce qu'en plus moi j'oublie toujours quelque chose dans la pièce à côté. Pas trop envahissant donc. Il s'apprivoise un peu ce matin quand même, mais évidemment il préfèrerait du jambon. Quand même. (Si si ça a quelque chose à voir, réfléchissez donc un peu.)
C'est pas tout ça, dans une demie-heure mon premier client (pardon patient) arrive. Alors à bientôt ! January 07 Pluie diluvienneIl pleut sur la neige... il pleut sans interruption depuis deux jours, je me réfugie dans la chaleur de la maison, des livres et de l'écrit. Je m'enveloppe dans des châles et dans les rêves éveillés, des rêves d'une autre époque au parfum de mystère et d'aventure, quand l'aventure existait encore. La pluie frappe le toit et pendant la nuit m'inspire d'autres rêves étranges rythmés toujours par ce bruit régulier. Le paysage est devenu si triste tout à coup, si noir. Lavé, lessivé... J'ai refermé la porte sur la fraîcheur de la chambre et salué petit chat sur sa serpillière. Poursuit-elle de ses grands yeux "le songe d'une vie intérieure qu'[elle] n'achève jamais"? Quelque chose comme ça, et elle y passe la majeure partie de son temps. - Quelque temps plus tard (oui oui après rêveries et balades sur internet) - Ca alors ! Un rayon de soleil ! Profitons-en pour relever les rideaux, jusqu'à maintenant ça n'en valait pas vraiment la peine. De là à sortir, il va m'en falloir un peu plus (allez encore un effort il y a un coin de ciel bleu). January 05 entre deux boulots, de nouveau l'aventure ?Ouf... me revoilà. Le Léman cette semaine fut bien triste, et les excursions hors du cabinet bien rares. Je pense que je n'ai pas trop fait de bêtises et j'ai pu cette semaine revenir cet après-midi, comme prévu. Pas de laparo le samedi à midi, pas de face à face éprouvant avec les propriétaires et plus encore avec le vétérinaire traitant, finalement tout s'est bien passé ! Remarque j'ai même eu l'impression d'être efficace, entre les gens qui viennent en plus et ceux qui ont pris rendez-vous ailleurs pour cause de transfert de téléphone. Et le classique chat à abcès qu'on ne va pas laisser tout le week-end comme ça. Beaucoup moins efficace en revanche quand il s'est agi d'enchaîner sur les courses (arrgh) même si pour un samedi après-midi c'était bien calme au supermarché : plus de sous, plus faim, y avait personne. Ben moi désolée je mange quand même et j'en connais un autre dans le même cas. Ah oui s'il y en a qui passent par là, cette semaine j'ai lu "Les vivants et les ombres", de Diane Meur. Malgré le choix du narrateur (narratrice plutôt) qui m'a un peu dérangée au départ c'est prenant, intéressant et tout et tout. D'ailleurs tant qu'à faire lisez aussi "La vie de Mardochée de Lowenfels, écrite par lui-même" du même auteur. Enfin c'est un peu des pavés quand même, mais ne vous laissez par effrayer, ça en vaut la peine ! Je n'ai finalement rien dit de toutes ces agapes de fin d'année, que j'ai même multipliées. On en retiendra des sourires, un petit bébé que j'étais bien contente de rencontrer, quelques regrets de ne pas se voir plus souvent et... allez stop, merci pour tout il est temps de faire la soupe (que je suis allée esqueuprès faire les courses cet après-midi pour trouver du cresson, que j'en cherche partout désespérément : c'est trop bon la soupe verte !) January 01 Encore une de finie... ça passe si viteEt ben chuis un peu fatiguée moi. Et pourtant je n'ai pas fait tant d'excès, mais j'ai dormi deux heures cet après-midi : ce doit être ça. Ce matin il faisait si beau sur la neige... La nouvelle année se dessine un peu moins floue tout de même, et pouvoir rester près de chéri-chéri est sans doute ma meilleure nouvelle (en retravaillant bien sûr, sinon ce ne serait pas une si bonne nouvelle). De nouveaux heureux événements sont attendus, et celui de ma grande cousine préférée me fait chaud au coeur. Celui des Antilles aussi. Déjà que je commençais à y penser il y a de quoi réfléchir. Disons que maintenant je me sens plus concernée, et que je me réjouis d'autant plus pour les futurs parents. Je m'attache à ce pays petit à petit, j'ai envie de le faire partager. J'y arriverai peut-être, quant à me lier avec ses habitants... (un peu de vague-à-l'âme à l'idée de repartir pour la semaine qui vient et pourtant ce n'est pas si terrible, je le sais bien - mélancolie quand tu nous tiens) |
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