Malgven's profileAventures et mésaventure...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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November 09 Il neige !Deux petits textes à ne pas prendre au pied de la lettre, issus de l'attente patiente (!) du chronopost hier matin... Pause Vague vaguelette vient s'échouer sur la plage, charriant quelques algues. Pensive je regarde l'eau grise du lac, pieds nus sur les cailloux. Les ombres des nuages courent sur la surface, des taches de soleil scintillent et j'ai froid. Je me suis trop habituée à ce paysage et savoir que je ne vivrai pas ici me rend mélancolique. Savoir que je serai loin de l'eau. Il m'a fallu m'éloigner pour comprendre à quel point j'étais attachée à cet endroit. Je ne pleure pas. Je suis un peu vide, pleine de ce vent qui tourbillonne aujourd'hui. Je ne fais que m'imprégner une fois de plus de tout ça. Je suis ici chez moi. Même si je peux me sentir chez moi n'importe où lorsqu'une émotion semblable m'étreint. Mais j'ai choisi, j'ai choisi l'homme, et pas le lieu. Je reviendrai, je partirai. Ailleurs encore. Je me retourne, je m'en vais. Retrouver la trépidation habituelle et pourtant nouvelle, et puis l'attente familière de la chaleur de l'autre. L'idée qu'on se fait le la vie future est toujours fausse mais on est parfois surpris par ses propres capacités. Décider, seule ? On s'y fait. Prendre ses responsabilités et pas toujours les bonnes décisions. Et le savoir. A. je me souviens Ce matin de printemps plus au Sud (encore un peu plus) où je sentais un creux immense au milieu de mon ventre, une contraction de larmes âpres. Après avoir marché suffisamment longtemps je fus soudain libérée. J'étais mieux sans m'être rendue compte de la transition. J'étais toujours triste et en colère, mes pensées obstinément tournées vers l'intérieur mais avec plus de distance. L'étreinte qui me comprimait si fort s'était un peu relâchée : j'étais capable au moins de donner le change et d'être forte. Il faisait bon et j'étais sur un chemin d'herbe et de fleurs, le soleil brillait fort et j'avais le secours de l'écriture pour contrer le cataclysme de l'autre. Alors j'ai pu prendre le chemin du retour. C'est de cette façon aussi que je lutte contre la mélancolie, avec plus ou moins de succès. November 08 Juste pour dire que tout va bien Si si me voilà de retour à la montagne, clé arrivée par chronopost même si je l'ai un peu attendue (mais non je n'ai pas stressé) après que mon patron a tenté d'ouvrir la voiture avec un réglet, des broches de Kirshner et autres instruments de chirurgie... Et l'après-midi en rollers à Lyon où en plus on avait enfermé les chaussures et les clés des appart dans la voiture c'était pas mal non plus. J'ai quelques petites choses à vous mettre en ligne je vais faire ça bientôt. à + ! November 07 Je croyais qu'une fois m'avait suffi Ce matin, un peu préoccupée un peu pressée, j'avais décidé de porter mon sac de voyage dans la voiture et de rapprocher ladite voiture du cabinet pour y amener les produits alimentaires, afin que tout soit prêt pour le départ prévu dans la matinée. Jusque là tout va bien, rien à dire. Donc, avant le petit déj' et toujours la tête dans la suite des événements j'y vais. Je déplace la voiture en marche arrière sur 50 m parce que sur le pare-brise avant il y a du givre et que la raclette est dans la voiture de R, je sors de la voiture, je la ferme à clé, me souviens que je n'ai pas annulé le rendez-vous à la banque, j'ouvre le coffre (où se cache le numéro de téléphone) avec cette clé abîmée qui n'a plus de porte-clé, etc. Et je referme le coffre avec la clé dedans. Ce coffre qu'on ne peut ouvrir qu'avec la clé. Et je me retrouve debout derrière ma voiture en regardant les clés que je tiens à la main. Les clés du cabinet. « Je n'ai pas fait ça... » Et si.
Conclusion de ma maman : tu devrais changer de voiture.
PS : ce serait moins drôle si j'avais les doubles mais ils sont à 100 bornes. Et puis je n'avais plus de pilule non plus mais vive mon patron qui a trouvé une solution (merci !) PPS : Pour ceux qui ne le savaient pas oui j'ai déjà enfermé mes clés dans le coffre, mais à minuit c'était encore plus rigolo. Et on a aussi réussi à le faire avec la voiture d'une copine.
Je n'avais pas encore fait dans le blog-défouloir. Une fois n'est pas coutume... November 02 en remplacement Me voilà exilée pour 10 jours, aux commandes d'un petit cabinet. Plutôt sympathique, mais hier je me suis sentie un peu seule, comme toujours : quand je travaille tout va bien, parfois je trouve que je travaille trop et dès que j'ai du temps pour moi je ne suis pas toujours capable d'en profiter... On n'est jamais content !
Enfin me revoilà au boulot, vaccins, énucléation (un peu sanglante, déjà qu'à la base c'est gore comme opé), hystérectomie avec ovaire ectopique et suis pas sûre de l'avoir trouvé (bouh ouh ouh). La routine quoi, qui n'en est jamais vraiment une chez nous. Région différente, tarifs différents, méthodes différentes, petite structure bien équipée, mais avec la salle de chir en chalet dans le jardin j'avais encore jamais vu... Le chien des vétos à garder auquel je n'arrive pas à m'attacher et une minette croisée siamois hopitalisée pour un ulcère cornéen qui hurle toute la journée ; qui a dit que j'ai passé la journée seule hier ? October 24 une idéeComme elle sortait de l'eau une pluie tiède se mit à tomber. Les odeurs de la terre libérées se déployèrent douce-ment. Elle ferma les yeux quelques secondes et puis courut se mettre à l'abri. Une fois sèche et devant le feu elle retourna voir la pluie. Plus forte maintenant. Il suffit de quelques jours de camping sous la pluie ou d'une journée de marche humide pour réapprécier le confort d'une maison quand il pleut. La porte grinça un peu. Et dire qu'elle avait pensé pouvoir vivre seule. Temporairement en fait, seule en attendant l'autre. Rien de très original dans ses idéaux, sinon cette solitude, peut-être ailleurs, peut-être au soleil. Et puis par la suite elle s'était fait la réflexion que c'était bien individualiste : le bonheur, ce serait juste vivre avec l'être aimé sur une île lointaine, et puis rien. Rien de plus. Et la suite ? La suite elle ne la rêvait pas. Mais seule, les pensées se mettaient vite à tournoyer dans la tête, sans pouvoir se confronter à celles d'autrui. Seule, les nuages s'amassaient vite, ils devenaient envahissants et assombrissants. Après tout, l'enfer ce n'était peut-être pas toujours les autres. Enfin pas tous les autres. Parce que rencontrer beaucoup de monde tous les jours professionnellement, c'était presque effrayant : il y avait si peu de gens avec lesquels on pourrait bien s'entendre... Un certain nombre étaient sympathiques, sans parvenir à se dire qu'un jour on pourrait s'en faire des amis, pour beaucoup d'autres les quelques échanges limités et régis par les convenances étaient cordiaux mais suffisants. Sans parler des quelques-uns franchement antipathiques. La pluie avait un effet un peu hypnotique. Elle se secoua (mentalement) et se dit qu'un temps pareil, cela donnait bien envie de faire de la patisserie. Elle aimait bien sortir tous les ingrédients, dans la quantité adéquate, et puis faire tous ces petits gestes nécessaires à la réussite et qui ne se voient pas dans le résultat final. Ca ressemble à la magie en fait : ah oui, être une sorcière et faire des potions... Un rêve d'enfant. Enfin et surtout, les gâteaux c'est bon. Encore plus quand on les a faits (si si). Sans gourmandise, pas de potion magique. L'inconvénient ce jour-là, c'est que cuisiner n'empêche pas vraiment de penser. A suivre ? Non, sans doute. Juste une idée... October 21 Voir Venise...Parce que finalement on est partis, ouiiiiiii !!!!! Et... c'est beau. Très très beau. Et même, si on s'écarte du chemin de tout le monde c'est tranquille aussi, et c'est encore beau. Presque toujours. L'émotion m'a prise au sortir de la gare, en arrivant sur le grand canal : wouaouh ! Tellement de gens ont écrit sur Venise et l'ont photographiée, peinte, et tout et tout, je ne vais pas trop en rajouter : mais comme on ne se cultive pas très très souvent quand on va à Venise, et bien ça rattrape un peu en concentré et en accéléré : musées, églises et des tas de peintures plein la tête, voilà voilà. J'ai quand même mis mes photos (nos photos) j'ai pas pu m'empêcher. Et en rentrant : y fait beau, y fait très froid mais dedans qu'on est bien... il y a le chauffage et je traine... mmmh... y a même du thé et du chocolat pas loin, on en oublierait presque tout ce qu'il y a à faire. Mais après tout est-ce si pressé ? Vous reprendrez bien un peu de thé... October 10 et non... rien à faire (quand ça veut pas)Je m'étais dit, ces jours-ci, que je pourrais profiter de ces vacances pour me remettre à écrire. Pas parce que ce que j'écris en vaut la peine, mais parce que j'aime ça. Et puis... rien à faire, je ne sais pas quoi écrire. Même le jeu du sablier ne m'a pas inspirée. Pas vraiment. Et pourtant j'aurais quand même pu essayer ! Hier soir grande discussion d'amies sur msn, oui avec celle qui vit aux Antilles aussi. Et c'est pas si souvent en fait. Emotions partagées, bonheur d'un côté, et humeurs sombres de l'autre... Cette discussion faisait suite à une autre, en direct celle-là : pourquoi R ne manifeste pas d'enthousiasme pour les vacances quelle que soit la destination proposée. Bien sûr après tout ce que je viens de lire sur les soucis des uns et les malheurs du monde, je relativise : ce sujet n'est qu'une brindille mais qui traînait ses petits cailloux d'interrogations sans réponse. Bref je suis à peine plus avancée mais ça va mieux. Et je sais qu'il va falloir que je m'habitue, comme toujours. Je vois toujours les choses à ma façon alors que l'amour c'est aussi accepter de les regarder depuis l'autre côté... Moi qui rêvais de sirènes et de bateaux me voilà en train de me lier à un arbre aux racines profondes, et il n'y a pas que moi que ça surprend. Mais... mais la terre m'appelle aussi, et m'attache. J'ai souvent rêvé d'une maison-refuge, d'une maison-colline enterrée ou d'une cabane aérienne, sylvestre souvent et solitaire toujours. L'eau qui m'est indispensable dans ces havres rêvés est une source murmurante et claire, froide, moussue, au goût de pierre. La mer m'inspire un amour profond, un peu exalté, presque violent. Les petites rivières claires et cachées m'émeuvent, m'apaisent et lorsqu'on m'a demandé d'imaginer un jour un lieu dans lequel je serais bien, ce fut une caverne lumineuse, emplie d'eau douce baignant de grands rochers plats. Oui oui c'est récurrent aussi chez moi les grands rochers plats. Le soleil chauffe doucement la peau, il fait des taches sur le sol en jouant avec les feuilles des arbres, je marche pieds nus (toujours). D'abord la rosée dans l'herbe et puis la terre noire sous les arbres. Alors les odeurs se font plus fortes, et... chuut ne me réveillez pas tout de suite... October 08 on s'habitue si bien à ne rien faire... D'accord ce n'est pas tout à fait vrai, j'ai nettoyé deux frigos en moins d'une semaine (cela m'est-il déjà arrivé dans ma vie ?) j'ai fait à manger correctement à presque tous les repas depuis une semaine, j'ai cassé une télé et failli casser le lecteur cd de l'ordinateur (et si ça aussi c'est moi), j'ai passé des heures et des heures à lire des tas de blogs, j'ai un peu aidé chéri chéri (clôtures euh non clôture y en a eu qu'une et trois fois rien par ci par là)... j'ai aussi fait des lessives et des papiers, cherché un peu du boulot mais toujours pas fait mes lettres de motivation... stop ! J'arrête ça risque de devenir lassant.
Au gré de mes pérégrinations netesques j'ai aussi aujourd'hui tenté de défendre l'honneur des vétérinaires, parce que non mais il paraît que les gens acceptent de payer très cher chez le vétérinaire mais que pour le médecin c'est toujours trop... ce serait-y le monde à l'envers, c'est pas chez nous que x fois par jour on entend "vous prenez pas la carte Vitale ?" M'enfin on va quand même pas se plaindre de ne pas gagner notre vie - quoique moi j'ai bien un peu râlé, je sais, mais j'avais signé en connaissance de cause ! Et pis je sais pas négocier il faudrait pourtant que je m'y mette.
Ah oui... j'ai oublié de faire part d'une découverte incroyable dans le débarras-d'à-côté : une râpe à fromages presque toute neuve d'il y a 40 ans, une râpe en métal avec un petit moulinet, "MOULI GRATER" et ben ça c'est tout simplement magnifique ! Non, parce qu'une râpe comme ça mes parents en avaient une, qui a malheureusement rendu l'âme après plusieurs dizaines d'années de bons et loyaux services, et on n'a jamais réussi à la remplacer : les suivantes étaient au mieux moins efficaces, au pire laissant des morceaux de métal en prime avec le fromage... Alors voilà, depuis quelques jours on râpe du fromage pour un oui pour un non, sans oublier de s'extasier à chaque fois. Il m'en faut peu, je sais, et encore vous ne m'avez pas entendue quand j'ai retrouvé mon appareil photo !
En parlant de photos voici quelques images d'automne du joli endroit où je passe ces quelques jours entre parenthèses (parce que je sors aussi de temps en temps). En regardant mes photos je pense à Gaëlle et je me dis que oui ça fait un peu carte postale tout ça... Tant pis !
Edit : merci p'tit frère pour mon premier commentaire ! October 05 un p'tit lien Et un deuxième message aujourd'hui... Mais non je ne m'ennuie pas, je vais faire un petit essai et en même temps vous signaler le site de Bleeding Orange, jeune fille très sympathique et au demeurant photographe, et j'aime beaucoup ce qu'elle fait... et puis tant qu'à faire, allez donc aussi jeter un coup d'oeil sur son blog (photographique bien sûr). Voilà voilà ! mince alors Et voilà, pour je ne sais quelle raison mon texte d'hier est parti en fumée... Dommage, il me plaisait un peu. Comme quoi je maîtrise pas très bien tout ça. Je parlais donc d'un ami un peu perdu de vue et peut-être retrouvé, d'un chemin parcouru pas si long mais déjà que de changements ! Premières fois, premiers émois, et tant de choses encore j'espère. Un texte perdu a peut-être plus d'attrait qui sait ?
A part ça peut-être encore un déménagement en prévision - ou deux, tant qu'à faire, si jamais on trouve un appartement, et oui c'est utile. Hier après-midi ramassage de haricots, j'ai trouvé quatre fraises aussi (mmmh... délicieuses) après quelque temps passé dans le débarras à trier des vieilleries... vieilles et ben ça fait pas de mal. Bref, je récupère doucement et je repense déjà à travailler, si si (déjà que j'en rêve, du boulot, mais ça ça ne change pas de d'habitude) mais pas tout de suite, le travail, et pas pour longtemps pour le moment.
Et pour les vacances, qui se profilent (enfin) à l'horizon, vous préféreriez quoi : Venise, Tolède, Marrakech ? Je crois qu'on va opter pour l'Italie...
Bises à tous ! October 02 les vacances... ça faisait longtemps ! Bonjour bonjour,
Alors ça y est, fini L... On a déménagé hier, me voilà toute bête avec une liberté toute neuve (et toute relative). Je n'ai pas encore descendu tous mes cartons, il va falloir trouver où les mettre "en attendant". Petit chat est bien contente de me retrouver, gros câlin ce matin : et après comment voulez-vous que j'aie envie de me lever ?
Oh, je n'ai même pas annoncé la grande nouvelle : une petite cousine est née le 22 septembre, je vais bien me débrouiller pour aller la voir.
La semaine dernière balade dans le Jura, avec les filles. Ca fait toujours du bien de se revoir et de retrouver l'ambiance de la montagne et des refuges, un peu plus près de la nature quand même. Sans photo pour une fois, mais c'était beau, et assez surprenant : des tas de pins et puis le lac Léman.
Voilà voilà voilà, y a plus qu'à décider où on part en vacances (en espérant qu'on puisse partir)!
PS : mon blog était bien à l'heure de Greenwich, et ce n'était pas si compliqué que ça à changer...
September 16 et ce soir... c'était rugby OK j'y aurais même pas pensé sans R chéri chéri. A part ça il y a toujours du boulot (oh que c'est drôle) mais cette semaine on a presque fini à l'heure, sauf le jour du pyomètre énorme de chatte avec du pus dans le ventre (et m...) mais la chatte a l'air de s'en remettre, si si. Bon, j'ai pas à me plaindre, vendredi après-midi a été anormalement calme - un petit peu beaucoup trop calme - mais si j'ai un peu plus la pêche ce week-end je crois bien que c'est parce que deux soirs de suite je me suis couchée à neuf heures et demie, et oui dormir est un de mes grands loisirs, qui a dit que le temps libre pouvait servir à autre chose qu'à récupérer après le boulot ? Plus que deux semaines avant les vacances, ouh là là c'est pas bon de raisonner comme ça. Et dire qu'après je regretterais ce temps béni où je ne me faisais pas de souci pour mon avenir professionnel immédiat... Mais au moins je retournerai travailler avec plus d'enthousiasme (!) et pourtant il n'y a pas grand chose que je n'aime vraiment pas faire dans ce métier. Euh... j'ai un peu perdu le fil : ah oui, je parlais de futur immédiat, parce que l'autre, l'Avenir, me faisait bien toujours du souci. Et finalement, le flou c'est aussi une source de possibles... Allez, j'arrête d'abuser des points de suspension et je vais me coucher, ça vaudra mieux pour tout le monde. Bonne nuit à tous et à la semaine prochaine ! September 10 la suite de mes aventures Bon, mon blog est toujours à l'heure d'hiver, où à celle de Greenwich, pas grave, faut pas chercher. (Et d'ailleurs qu'ai-je voulu dire dans la dernère phrase de mon dernier billet ? je vais voir où en est la campagne avoisinante ? oui oui ce doit être ça...) Et moi et moi et moi, j'ai les doigts, les pieds et les jambes engourdies vive les fourmis, et juste devant pas derrière (anatomie où es-tu ? territoires d'innervation au secours). Enfin, je suis allée voir le médecin (encore ! deux fois en trois semaines c'est plus que les trois dernières années) : non docteur je ne suis pas une malade imaginaire, j'ai encore un truc bizarre... et il veut m'envoyer voir le neurologue, je vais d'abord aller voir l'ORL la semaine prochaine pour mes oiseaux dans les oreilles et si mes fourmis ne vont pas se promener ailleurs je me déciderai. Dix jours déjà que je me sens comme en rentrant du ski, en permanence.
*** petite interruption***
Ca y est, la mousse au chocolat est au frigo puisqu'il paraît qu'il me faut du magnésium. Comment ça c'est une mauvaise excuse ? D'abord je n'ai pas besoin d'excuse, j'avais envie de faire de la mousse au chocolat et c'est tout. Et pourquoi suis-je aussi fatiguée aujourd'hui ? Peut-être devant l'ampleur de ce qu'il va me falloir faire maintenant. Trouver un autre travail d'abord. Mais pas pour tout de suite si possible. Et puis en fait à peu près en même temps il faudrait que je déménage, sans doute sans savoir où je vais habiter après. Pfiouh... vivement les vacances !
Cette semaine, incroyable, on a réussi à aller au ciné avec E., voir un film pas très drôle mais pas mal, "Ceux qui restent". Rencontre dans un hôpital, émouvant mais pas mélo, j'ai même pas pleuré. Le fait marquant dans l'histoire c'est plutôt d'être allées au cinéma. Et ensemble qui plus est. Avant de changer encore une fois d'univers je me dis que je ne connais pas cette région où j'ai passé une année, je suis restée enfermée au boulot ou chez moi. Et je me suis tirée tous les week-ends. Mais découvrir toute seule en fait je trouve ça triste, j'ai essayé et... je n'ai pas vraiment apprécié. Mais avant de partir j'aimerais aller faire la fête une fois, et puis aller boire un coup à la brasserie du théâtre, et tout et tout et tout... Déjà nostalgique c'est pas vrai ! Je ne quitterai pas grand monde en fait. Sans remords ni réels regrets.
September 02 typhus confirmé ! Et non le typhus n'a pas disparu, confirmation par PCR pour la minette morte... Même pas sûr que j'aurais fait le diagnostic moi, mais je ne suis pas prête d'oublier à quoi ça ressemble. Après trois animaux morts sur quatre malades (le dernier devrait s'en sortir) et une semaine d'hospitalisation à chaque fois... Heureusement que les trois chats bouchés s'en sont bien sortis (et qu'en plus ils étaient tous sympas) parce que pour le moral c'était un peu dur. Et on ne parle pas des propriétaires qui viennent quatre fois par jour sans qu'il y ait grand changement, et auxquels il faut à chaque fois parler.
Bref, une semaine de plus d'avalée sans voir le temps passer. Et maintenant allons donc voir où est la campagne avoisinante.
August 30 Ce soir je pense à mon amiele temps, les épidémies et la fatigue D'abord pourquoi pour mon espace perso il n'est que 11 h 51 alors qu'il est 12 h 51 ? Mystère insondable internetico-informatique. Ensuite, hier 12 heures de boulot sans interruption ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé mais ça ne me manquait pas... Et puis ça ne me faisait pas le même effet quand c'était en rurale : je crois que je suis encore plus vidée, même si c'est moins fatigant physiquement.
Epidémie de typhus dans le coin, même si on n'a pas encore de diagnostic de certitude: le premier cas c'était le minou à pancréatite-entérite, puis une autre minette est morte d'une gastro-entérite avec vomissements en jets d'un liquide marrron en grande quantité (impressionnant !), la laparo exploratrice a montré une portion d'intestin congestif (rouge vif)... et maintenant un matou vacciné mais atteint d'une pneumonie juste avant sa gastro, plus le fils de la minette.
Bref, c'est la fête, interféron pour un des chats, en leucopénie-neutropénie majeure mais mieux cliniquement. Il ne nous reste plus que les cierges...
Heureusement, on a passé lundi après-midi à la plage avec R, et mes oreilles vont mieux. Il faut voir les bons côtés (mais si mais si). Je crois que j'ai hâte que mon contrat se finisse parce que j'ai besoin de vacances. Vrai. Même si après c'est le grand flou, et qu'il faudrait que je me bouge un peu (ce serait plus facile en travaillant un peu moins mais bon, ceci n'est qu'une excuse).
August 26 attention les oreilles Juste deux jours avec les oreilles en coton siffleur (si si c'est possible), avec pertes d'équilibre et nausées en prime vendredi, mais ça y est c'est fini.
Pour la petite chienne juste une intox aux anticoagulants apparemment, elle en aurait mangé entre les deux épisodes de saignement - à suivre - Le minou à pancréatite est mort (bouhouh), des tas d'ulcères sur la muqueuse intestinale ??
Et moi je continue à fatiguer je crois, j'habite une ville où les médecins ne veulent pas me voir (pas assez nombreux I suppose). C'est juste que le sthéto avec des oreilles métalliques c'est dur... Enfin, puisqu'hier j'allais mieux, que c'était samedi et qu'en plus il faisait beau, je me suis fait plaisir : un cadeau pour ma maman et la bague que je n'avais pas osé acheter la dernière fois (j'ai craqué !), et puis passage dans la petite boutique italienne pour bien manger ce week end. Mais non je n'ai pas d'impôts à payer d'ici quinze jours.
J'ai pris des photos du chinchilla en pension à la clinique (trouvé - abandonné dans une cage d'escalier il y a 15 jours) pour ma mamie, il s'apprivoise petit à petit, il faudrait qu'on lui trouve une famille.
Bon finalement il restait un peu de foin à faire, dommage pour mon après -midi, ce sera sans mon amoureux. Heureusement notre week end rando en septembre paraît bien parti, il ne manque plus que le soleil soit au rendez-vous (et aussi de fixer la date exacte mais ça va venir), mais de toute façon il y aura toujours la bouffée d'oxygène et les fous-rires.
A lire : "les arpenteurs du monde" de Daniel Kerhlmann
A bientôt tout le monde (c'est-à-dire juste moi pour le moment)... August 21 grosse fatigue Après une journée à courir après les vaches par procuration (ben oui j'étais trop occupée à dormir, 14 ou 15 heures hier, et j'avais encore sommeil le soir... incroyable !) vivement le retour au boulot. Levée 5h30, 1h 30 de route et c'est parti, heureusement un peu moins speed que la semaine dernière.
Seul fait remarquable : tonte en lion d'un Terre-neuve infesté d'asticots (oeuvre d'un des chefs) mais sans photo c'est beaucoup moins drôle. A part ça un matou appelé Tigre atteint de pancréatite - qu'il est gentil ce chat - et le chinchilla trouvé dans une cage d'escalier dont j'ai rêvé ce week-end (du chinchilla, j'ai rêvé du chinchilla) : je lui avais cassé l'humérus en le tenant trop fort. Oui oui ça m'arrive souvent. Bref ça fait du bien aussi des journées où on a le temps de tout faire.
Bon on a aussi un cas clinique intéressant mais non élucidé : chienne fox à saignements vulvaires deux mois après la mise-bas, puis ovario-hystérec (deux zones noirâtres sur une corne utérine avec comme hypothèse nécrose aux emplacements placentaires), reprise des saignements peu après l'opé, tout rentre dans l'ordre sous K1. 14 jours de K1, arrêt 15 jours et revoilà la miss lundi à 34,7°C, en dyspnée, muqueuses pâles-violacées. Radio thoracique : épanchement important. Antibios, K1, PS - NF quasi normale, urée un peu élevée mais de tête pfouh... Ponction du liquide d'épanchement ce matin : du sang , qui coagule. Bon, et maintenant ? Il me semble que pour explorer la coagulation c'est un peu tard (de quatorze juillet euh ça désolée c'est une blague familiale). Allez ça suffit main'nant, je crois que je vais éviter les cas cliniques il y en a qui font ça beaucoup mieux que moi.
(Toujours une pensée pour les Antilles...) August 19 ça y est je me lance Alors moi aussi je cède aux sirènes du journal intime-public... Quant à savoir ce que je partagerai ici, bonne question ! Ecrit-on pour soi ou les autres ? En théorie les deux mon capitaine, et moi j'ai aimé écrire pour moi, pour éclaircir certaines choses ou exprimer des émotions. Mais ici il faudra s'habituer.
Aujourd'hui mes pensées vont vers la Martinique et mes amis là-bas, même si je n'ai entendu que dans un demi-sommeil les infos ce matin : cyclone ?
En ce qui me concerne les nouvelles sont minuscules : les foins sont finis ! Alors on va se voir plus que deux heures les soirs de week end avec R.
A plus les gens |
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